Depuis son laboratoire de biologie cellulaire situé à Hasparren, un jeune chercheur basque vient de mettre au point un vaccin permettant de guérir du virus du surf. Une première mondiale qui intéresse déjà les Etats-Unis et l’Australie.

De Biarritz à Honolulu, de Mundaka à San Diego en passant par le Brésil, l’Australie, l’Indonésie, …, aucune région du monde n’est épargnée par la pratique du surf. Elle conduit des millions de personnes à courir chaque jour vers un spot, une planche sous le bras, afin de glisser sur les vagues.

Si la pratique du surf avait été longtemps considérée comme une pratique culturelle et sportive, un étudiant américain du MIT avait émis l’hypothèse dès 1995, que cette obsession de l’humanité pour le surf serait en réalité due à un virus. Une thèse avait d’ailleurs démontré que les « surfeurs » se comportaient comme des drogués avec des symptômes identiques à l’addiction. En manque de glisse, un surfeur peut en effet avoir des vertiges, de la fièvre, des troubles du comportement, ou présenter des nausées et un manque de sommeil.

Peyo, jeune chercheur basque, vient à la fois de mettre un nom sur ce qui s’avère être une maladie contagieuse : le virus H2O-SURF, tout en proposant un vaccin. Actuellement en phase de validation, il pourrait s’ajouter à la liste des vaccins obligatoires dès 2019.

Les réactions mondiales ont été immédiates. Kelly SLATER sur twitter déclarait entrevoir enfin une vie normale. Même Donald TRUMP y allait de son commentaire en affichant un « SURFING SUCKS ! » sur le réseau social.

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